Parfois difficile de croire en son potentiel quand l'entourage est
sceptique
Dans un roman l’imaginaire se mêle à la réalité ou le récit est tout simplement fictif, il n’en reste pas moins que les sentiments de l’auteur transparaissent dans
certains passages comme dans les tableaux d’un peintre. Se laisser guider par ses émotions, par ses convictions s’avère souvent bénéfique. Donc écrire, sans être une thérapie, apporte une
satisfaction personnelle. Pas besoin de reconnaissance tapageuse, juste être soi et reconnue comme telle.
Comment alors s’en sortir quand votre mari, vos enfants ou vos parents ne croient pas en vos travaux ? Comment réagir face à des
attitudes aussi négatives ?
Surtout ne pas baisser les bras, et ne pas se laisser dévaloriser par des phrases du genre : « Crois-tu qu’un éditeur va se donner la
peine de lire ton manuscrit, toi une parfaite inconnue ? »
Avoir entendu cela pendant des mois peut vous mettre proche de la déprime avec une envie de tout envoyer à la poubelle. Deux solutions
:
- Vous abandonnez et vous vous sentez définitivement nulle.(A ne pas faire)
-Vous persistez, vous cherchez, l’espoir au cœur parce que vous sentez que vous avez quelque chose à dire dans vos œuvres, parce
qu’écrire est votre désir le plus cher.
L’opinion des proches a plusieurs mesures :
1)L’indifférence : pas du tout intéressés par vous et par votre
personne donc encore moins à ce que vous pourriez créer. Que pourrait bien écrire quelqu’un qui est toujours resté dans l’ombre ?
2)La jalousie : parce que vous parvenez à réaliser quelque chose,
même après de longues années, alors qu’eux restent avec des désirs inassouvis.
3)La dévalorisation : par exemple un mari se sentant supérieur depuis des années et qui ne peut
admettre que son épouse soit capable d’autres réalisations que d’élever des enfants et de s’occuper de la maison. Ces dernières occupations sont louables mais peuvent devenir insatisfaisantes au
fil des ans.
4)L’hypocrisie : ils lisent vos œuvres par curiosité, pour trouver dans le récit des indices sur
votre vie privée et en faire un roman …différent !!!!
5)La complaisance : ceux qui achètent votre livre pour vous faire plaisir mais qui ne le lisent
pas.
Il ne faut pas rester sur de telles raisons négatives, il y a quand même ceux qui vous lisent avec plaisir, ceux qui reconnaissent la valeur du manuscrit, ceux qui pensent qu’il vaut la peine d’être publié, ceux qui vous
donnent une chance de vous faire connaître et d’apprécier votre travail
La Fondation Fleur de Lys à Montréal était l’une de ces valeurs positives qui m'a permis de
réaliser un vieux rêve : écrire. I Ella a édité en 2005 et 2006 "Les trois dames" et "L'énigme Katia". II est dommage que depuis 2007 elle n'édite plus les manuscrits d'auteurs hors du
Canada.
Cependant, grâce à cet éditeur, je suis référencée à la Bibliothèque de Montréal et à celle du Québec.
"L'énigme Katia" est maintenant éditée en France sous une autre présentation et un nouveau n° ISBN.
http://www.edilivre.com/doc/19972
Le premier livre "Les trois dames" sera bientôt disponible en français et en espagnol chez le même éditeur.